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Mamadou Ciré DIA

Secrétaire général de And Jëf/PADS pour le département de PODOR - SENEGAL

28 février 2007

Le vote à Lyon (France) favorable à Abdoulaye WADE

Dans les trois bureaux de vote de Lyon, le Président Abdoulaye Wade, candidat à sa propre succession, s'est positionné à la première place en récoltant 49,81% des suffrages exprimés . Il devance largement Moustapha NIASSE (13,68%) et Idrissa SECK (10,45%).
Sur le déroulement du scrutin, on peut simplement constater qu'il s'est en général passé dans la transparence puisqu'il y a pas eu de réclamations de la part des partis politiques présents et qui ont participé à l'organisation. Les sénégalais se sont déplacés pour s'acquitter de leur devoir civique, venant de Grenoble, de Valence, de Saint-Etienne, d'Annemasse, de Genève, de Lausanne. Les trois bureaux de vote comptabilisaient 1366 incrits pour 783 votants soit (ce qui nous donne un taux d'abstention 42,78%).
La régularité du scrutin a été surveillée par la Commission nationale électorale autonome (CENA) ainsi que la Rencontre Africaine de Défense des Droits de l'Homme (RADDHO) et l'ensemble des représentants des partis politiques. Plusieurs dysfonctionnements ont pu être constatés au cours de l'élection présidentielle, mais il ne devraient pas influer sur le résultat du scrutin.

Pour lire la suite les résultats complets, cliper ici

Abdou SONKO
Président de
SOPE, solidarité pour exister
communiqué de presse du dimanche 25 février 2007

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27 février 2007

L'AJ/PADS se retire du gouvernement

C'est cet après-midi à 16h que le secrétariat de l'AJ/PADS a décidé de se retirer du gouvernement. Constatant la fin de l'alternance et les résultats provisoires des élections présidentielles, les 5 ministres de l'AJ/PADS encore au gouvernement ont remis leur démission.

En attendant les résultats définitifs, les premières analyses et réflexions sont en cours pour continuer le travail et préparer activement les élections legislatives qui devraient se tenir, si tout se passe bien, le 3 juin prochain. La campagne continue pour ces élections locales dont l'importance est mesurée à sa juste valeur.

Mamadou Ciré Dia, depuis Dakar

Communiqué de presse officiel

A l’occasion de la campagne électorale, Monsieur Landing SAVANE, candidat de l’alliance And Defar Senegal, a déclaré clairement la fin de l’alternance correspondant au septennat du Président Abdoulaye WADE, initié le 19 mars 2000. Un cycle se clôt, un nouveau cycle s’ouvre.

Au lendemain de l’élection présidentielle du 25 février 2007, And-Jëf/PADS, tirant en toute logique les conséquences de cette situation, a décidé de retirer ses Ministres du gouvernement et de l’espace présidentiel.

C’est pourquoi, ce Mardi 27 février 2007, tous les Ministres de And-Jëf/PADS ont adressé à Monsieur le Président de la République leurs lettres de démission pour compter de ce jour. Il s’agit de :

  • Monsieur Landing SAVANE, Ministre d’Etat auprès du Président de la République

  • Monsieur Mamadou Diop Decroix, Ministre du Commerce et de la Consommation

  • Madame Bineta BA SAMB, Ministre de l’Industrie

  • Madame Awa Fall DIOP, Ministre des relations avec les institutions

  • Monsieur Cheickh Mouhamadou Bassirou SARR, Ministre Conseiller à la Présidence de la République

Fait à Dakar, le 27 février 2007
Le secrétariat permanent
Le bureau politique de l'AJ/PADS

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26 février 2007

RADDHO ou l'oeil sur les élections présidentielles sénégalaises

Vote massif et citoyen
Le fait massif le plus manifeste et le plus palpable de ce scrutin est la forte mobilisation des électeurs sénégalais qui ont pris d’assaut les centres et les bureaux de vote tôt le matin pour accomplir leur devoir civique. C’est un phénomène qu’on n’a pas vu depuis l’indépendance du Sénégal. Ce scrutin a été également marqué de façon générale par le calme la discipline, la patience et la détermination des électeurs. ...

Scrutin
Les 1300 observateurs de la RADDHO, déployés dans plus de 5000 bureaux de vote ont pu constater les irrégularités et dysfonctionnements relatifs au déroulement des opérations électorales mais aussi au retrait des cartes numérisées parvenues aux commissions de distribution assez tardivement. ...

Recommandations : restaurer la confiance par rapport au processus électoral
... En conclusion le Sénégal qui se targue d’être un modèle démocratique de référence doit absolument opérer la rupture par rapport au processus électoral marqué par les tensions, l’angoisse, la confusion et la défiance.

Le Sénégal, pays de dialogue comme le disait souvent le Père de la Nation Léopold Sédar Senghor, doit reconstruire le processus sur la base du dialogue, doit bâtir la confiance, clé de voûte de tout processus électoral sur un consensus fort des acteurs politiques, un renforcement des mécanismes de régulations, le respect du jeu électoral.

pour lire l'intégralité du texte, declaration_raddho

Le Secrétariat Général de RADDHO
Fait à Dakar, le 26 février 2007

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06 février 2007

A propos du processus électoral !

Lettre ouverte à Monsieur Ousmane NGOM, Ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales de la République du Sénégal.

Remise ce vendredi 2 février 2007 à :
M. Cheikh Sadibou DIALLO Consul Général du Sénégal à Lyon
Copies à :
Cheikh Tidiane GADIO, Ministre d’Etat chargé des affaires Etrangères,
Omar Khassimou DIA, Ministre des sénégalais de l’extérieur .
Moustapha TOURE, Président de la Commission Electorale Autonome (CENA).

Monsieur le Ministre,

La dérive déclenchée au Sénégal par la répression de la marche des leaders de l’opposition et de la société civile le 27 janvier 2007 par les forces de l’ordre constitue un recul démocratique et est dénoncée par les tous les défenseurs des droits de l’homme et des libertés du monde entier.

L’élection présidentielle au Sénégal a lieu dans trois semaines. Des moyens considérables de sensibilisation ont été mobilisés en direction des populations pour leur participation aux élections. Elles ont répondu en s’inscrivant massivement sur les listes électorales. Des centaines de milliers d’électeurs risquent de ne pas voter et d’être privés du droit de choisir leur futur Président. Certains qui avaient fait la démarche volontaire de s’inscrire sur les listes électorales sont absents du fichier. D’autres sont sur les listes mais leurs cartes ne sont toujours pas disponibles. D’autres encore ne pourront pas utiliser leur carte d’électeur parce que des erreurs sur leur état civil les en  empêcheront. Des milliers de cartes d’électeurs de sénégalais devant être acheminés aux Etats-Unis sont perdues ou restent introuvables.

Les services du Ministère de l’Intérieur n’accordent aucune importance aux réclamations et demandes de rectification de la Commission Electorale Nationale Autonome (C.E.N.A) ainsi que des citoyens en laissant traîner les choses, méprisant ainsi les honnêtes citoyens qui ont répondu à l’appel civique.

Dans les démocraties modernes, ces dysfonctionnements du fait de l’administration seraient corrigés sine die afin de permettre aux citoyens de s’acquitter de leur droit civique qui est de participer à l’élection nationale.

Les signataires de cette lettre ouverte, membres ou sympathisants du Collectif Rhône-Alpes d’Action Citoyenne sont tous soucieux de défendre les acquis démocratiques du Sénégal :

·         Ils s’inquiètent du caractère inutile, inefficace et attentatoire aux libertés individuelles et collectives de l’interdiction de manifester pacifiquement.

·         Ils redoutent que l’impératif de sécurité ne soit finalement que le prétexte saisi par les autorités représentées par vos services pour faire passer en force l’interdiction de manifester opposée aux leaders des partis politiques et des associations de la société civile.

·         Ils exigent l’organisation d’élections transparentes démocratiques et apaisées et demandent que les libertés fondamentales soient respectées afin que le processus électoral ne puisse souffrir d’aucune contestation.

·         Ils sont scandalisés des manquements et des dysfonctionnements graves dans le processus électoral, notamment sur la distribution des cartes électorales.

·         Ils émettent les plus vives protestations et exigent pour les sénégalais qui sont régulièrement inscrits et qui n’ont pas leur carte d’électeur, que des dispositions spéciales soient prises afin qu’ils puissent voter, par exemple avec leur récépissé ou leur ancienne carte d’identité.

Permettez-nous, Monsieur le Ministre, d’attirer votre attention sur notre souhait pour que le Sénégal puisse retrouver une situation de sécurité, de justice et de paix.

Collectif Rhône-Alpes d’Action Citoyenne.

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02 février 2007

Sur quelques questions d’actualités

Mesdames, Messieurs les journalistes

Ces dernières semaines, quelques faits préoccupants ont dominé l’actualité. Je considère qu’il est de mon devoir de donner clairement ma position sur ces questions.
Avant cela, je voudrai profiter de l’occasion pour adresser de nouveau mes condoléances aux familles de tous les disparus illustres du mois de janvier 2007 : Le Président Keba MBAYE, Thierno Mountaga TALL, Thierno Mansour BARO, l’Abbé Diamacoune SENGHOR et le Camarade Majumout DIOP du PAI.
D
ans la diversité de leur engagement et de leur foi, ils ont tous travaillé pour la paix et le progrès du Sénégal. Que la terre leur soit légère !

Les événements qui vont retenir notre attention sont les suivants :
1°) les rencontres entre Me Abdoulaye WADE et M. Idrissa SECK
2°) les rumeurs sur le report de l’élection présidentielle
3°) les rapports entre le pouvoir et l’opposition

À propos des rencontres entre Me Abdoulaye WADE et M. Idrissa SECK
Depuis l’audience du 22 janvier 2007, les commentaires vont bon train : surprise générale, indignation pour certains, questionnements pour d’autres. Beaucoup de gens partent de ces rencontres pour condamner la « classe politique sénégalaise » dans son ensemble au nom de l’éthique dans la politique.

Il faut préciser, que jusqu’ici ces rencontres, en dépit du statut des personnes concernées, gardent un caractère strictement privé et ne peuvent en aucun cas concerner les institutions sénégalaises qui ont engagé des procédures qui doivent aller à leur terme. Naturellement chaque parti politique, chaque leader a son style et sa façon de gérer ses problèmes.
Il est clair que la philosophie du PDS et de Me WADE en matière de gestion des conflits et des crises au sein de son parti n’a rien à voir avec les principes d’un parti comme And-Jëf/PADS qui a toujours considéré que l’éthique, la transparence et l’intégrité doivent être au cœur de sa démarche politique. Samm sa kaddu ak sa ngor, am laxo yu set te woor, autrement dit, le respect de la parole donnée et la conformité des actions aux déclarations ont toujours été et demeurent pour nous des vertus cardinales.
C’est un des domaines de grande différence entre le PDS et And-Jëf et cela explique clairement les limites de notre alliance car les démarches et les valeurs fondatrices des deux partis restent très éloignés.

Sur le calendrier électoral
De folles rumeurs circulent ces derniers temps sur le report éventuel de l’élection présidentielle. Je voudrais préciser ici qu’un tel report serait, à nos yeux, grave de conséquence, car il créerait un vide institutionnel puisque le mandat du président de la république prendra fin au plus tard le 19 mars 2007.
Du reste, nous notons que le ministre de l’intérieur poursuit la préparation de cette échéance majeure et nous pensons que l’inquiétude générale qui prévaut dans tous les milieux  devrait confirmer l’importance d’une bonne organisation de l’élection présidentielle à la date du 25 février.
Les discussions passionnées portant sur l’article 34 de la constitution ne peuvent faire oublier l’exigence majeure d’élire un nouveau Président de la République si on veut éviter à notre pays une crise institutionnelle sans précédent qui n’est de l’intérêt d’aucun parti politique.
Le Sénégal est un pays démocratique respecté qui ne peut revenir sur des principes universellement admis.
L’article 34 de la constitution ne règle que les situations nées du décès, de l’empêchement définitif ou du retrait de candidature lorsque deux candidats seulement sont en lice. Il n’est donc pas applicable à l’élection présidentielle du 25 février 2007 pour laquelle il y a une quinzaine de candidats déclarés pour le premier tour.
A mon avis donc et jusqu’à preuve du contraire, aucun motif légal de report n’existe à l’heure actuelle et tout report mettrait le pays et ses institutions, y compris le Président de la République, dans une situation de non droit et donc d’illégitimité dont il sera difficile de sortir.

Des rapports du pouvoir et l’opposition
Dans notre pays la constitution reconnaît explicitement le droit de manifestation. Il est donc inacceptable que ce droit soit refusé à l’opposition sous prétexte de risque de trouble à l’ordre public. Les autorités actuelles ne peuvent faire moins que le gouvernement PS à la veille des élections de janvier 2000. Mais au cas où le pouvoir éprouverait de réelles inquiétudes, il doit, en ce période pré-électorale, trouver une solution judicieuse par le dialogue avec l’opposition. La répression d’une manifestation de l’opposition unie constitue une séreuse atteinte à l’image et à la crédibilité de notre gouvernement et elle devrait être évitée coûte que coûte.
C’est pourquoi And-Jëf/PADS a condamné la répression de la marche du samedi 24 janvier 2007 et je souhaite que celle du 02 février 2007 soit autorisée pour consolider la paix sociale et rétablir l’esprit de dialogue et un climat apaisé.
En guise de conclusion et au delà des problèmes évoqués, je voudrais lancer une nouvelle fois, un appel à toutes les forces politiques et sociales en présence, pour que nous nous efforcions de faire prévaloir l’esprit de dialogue sur celui de la confrontation car le Sénégal est connu comme un pays de paix, de concertation et les défis que le peuple doit relever actuellement doivent nous inciter tous au dépassement pour apporter les réponses pertinentes et diligentes aux urgences de l’heure sur les plans politiques, économiques et sociales. Tel était et demeure le sens de notre appel à une concertation de toutes les forces politiques et sociales pour sauvegarder la paix et consolider la démocratie dans notre pays tout en travaillant ensemble à faire du Sénégal un pays émergent.

Landing Savané à la presse le 1er février 2007
Secrétaire Général de AND-JËF/PADS
Candidat de l’Alliance AND DEFAR SENEGAL AK LANDING SAVANE

Posté par ciredia à 14:00 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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