02 janvier 2007
Ce que je crois pour le département de Podor (région de Saint Louis) et pour le Sénégal
Changeons de comportement et d’esprit
Changeons nos engagements pour le Sénégal
Le 25 février prochain va décider de l’avenir du Sénégal et du département de Podor.
Par respect pour les Sénégalais, nous voulons que cette campagne permette un vrai débat d’idées qui éclaire pleinement votre choix.
Par respect pour les Sénégalais, nous voulons que notre programme soit autant d’engagements.
Tous ces jours qui viennent, nous les consacrerons à en parler avec vous, pour vous convaincre, non seulement de la nécessité pour le Sénégal de changer de politique, mais surtout de la chance qui s’offre à vous de changer d’avenir.

pour me contactez : ciredia@orange.sn ou Tel 00 (221) 639 35 08
04 janvier 2007
Mon parcours
Mamadou Ciré DIA, 64 ans, je suis né dans une famille confessionnelle à Diaranguel, arrondissement de Saldé, communauté rurale de Pété, département de Podor (région de Saint Louis, Sénégal). Je suis père de 3 enfants, aujourd’hui âgés respectivement de 39, 36 ans et 33 ans.
Un engagement politique au parti socialiste fait de fidélité
Mon engagement politique commence dans les années 60 avec le Parti de la Renaissance Africaine (PRA) sénégalais.
Je pars en France où je m’installe en 1967 tout d’abord à Paris. Puis, j’emménage en 1971 à Saint Etienne dans la Loire (France), où je rencontre Michel Debout, alors 1er secrétaire fédéral du Parti Socialiste et André Bargeon alors secrétaire de section. En 1981, je prends les responsabilités de délégué de l’immigration en tant que membre de la commission exécutive fédérale.
C’est en 1983 que je suis élu conseillé municipal d’Andrézieux-bouthéon (Loire, France) sur la liste d’union de la gauche. Une mutation professionnelle m’amène à Lyon où je deviens membre de la commission d’immigration du Parti Socialiste du Rhône jusqu’en 1999, date à laquelle je prends ma retraite et me réinstalle au Sénégal, mon pays d’origine.
En 2000, Landing Savané me demande de venir travailler à ses cotés. Je prend la responsabilité de secrétaire de secteur de Pété, arrondissement de Saldé, pour AJ/PADS (And jëf - Parti Africain Démocratique Socialiste). En 2003, je conduit la liste de AJ/PADS dans la communauté rurale de Pété et suis élus conseillé communautaire. Aujourd’hui je suis le candidat investi par AJ/PADS pour le poste de titulaire au législatives de février 2007 dans le département de Podor, région de Saint Louis, Sénégal.
Un parcours syndical et mutualiste
Délégué du personnel au sein des différents établissements dans lesquels je travaille, je suis aussi représentant syndical au niveau régional Rhône-Alpes de 1976-1999 dans une grande entreprise mutualiste française.
Je suis également responsable des conditions d’hygiène et de sécurité pour la CFDT du département du Rhône au sein de la même entreprise.
Un parcours professionnel et associatif actif
Après des études du coran et de la chariya et parallèlement à ma vie professionnelle, je m’engage très vite dans le monde associatif, avec des responsabilités dans plusieurs associations de défense des travailleurs et des personnes en difficultés. Cet engagement sera un fil conducteur de ma vie tant au Sénégal qu’en France.
Jusqu’en 1971, tout en travaillant pour l’UNESCO puis pour un cabinet d’architecte, je prends des cours du soir à l’Alliance Française à Paris dans les locaux de la Sorbonne. Je rejoins alors un autre cabinet d’architecte installé à Saint Etienne, où je voue une partie de mon temps à recevoir, encadrer et aider, pour les questions administratives et familiales, les étudiants et émigrés sénégalais de l’agglomération. Je prend la vice-présidence de l’amicale sénégalaise de Lyon en 1988 suite à ma mutation professionnelle et me consacre largement aux activités de différentes associations sociales et culturelles de la diaspora.
Créer des complémentarités entre les associations locales de l’intérieur, encadrer les associations qui ont des difficultés de gestion, tel était l’objectif des assises tenues à Saldé en 1999 : « puisque nous voulons prendre notre destin en main, il nous faut nous entraider et il semble nécessaire de créer une fédération des associations villageoises de la communauté rurale de Pété ». Rendez-vous est pris après les élections présidentielles de février 2000 : 45 villages membres, une soixantaine d’associations, principalement de femme et de jeunes, créent la fédération des associations villageoises de développement (FAVD) de la communauté rurale de Pété. Micros projets encouragés par trois partenaires français (solidarité nationale et internationale, enfants du monde solidarité, cofides), alphabétisation fonctionnelle (fondation Macif ou Recom), maraîchage, commerce, teintures naturelles… sont les différents domaines de développement des associations fédérées. Elles sont accompagnées par cinq animateurs portés par la FAVD dont le siège s’est établit Pété même.
C’est dans la continuité de cette démarche que nous voulons faire avancer le développement de notre pays
et l’engagement qui est le mien est à l’image de mon parcours
06 janvier 2007
Message aux Sénégalais de l’extérieur
Avec une nouvelle majorité, redonnons un avenir au département de Podor.
La situation du département de Podor est grave, mais il n’y a pas de fatalité. Le 25 février, on vote dans le département de Podor.
Pour redonner un avenir au département de Podor, l’alternance s’impose. Le département à besoin d’une nouvelle équipe avec un vrai projet, une équipe qui vous écoute et travaille avec vous. C’est ce que propose l’équipe de l’AJ/PADS, avec Landing Savané.
Nous pensons que ce combat pour le développement, nous pouvons le mener ensemble. C’est pourquoi nous vous demandons de participer à cette campagne d’information auprès de vos parents, vos amis, du Fouta car c’est un défi commun que nous devons relever pour l’avenir de notre département.
Régulièrement nous partagerons avec vous sur ce site des informations sur le déroulement de la campagne et sur l’avènement de nos projets. Nous comptons sur vous pour les commenter et les relayer auprès de vos proches.
08 janvier 2007
Votants dans le département de Podor
123 085 est le nombre total d'inscrits votants sur les 14 collectivités locales du département
10 communautés rurales :
NDIAYENE PEINDAO : 9 298
FANAYE : 9 798
PETE : 9 549
GALOYA TOUCOULEUR : 9 261
GUEDE VILLAGE : 15 730
GAMADJI : 6 814
DODEL : 11 285
MBOUMBA : 7 818
MADINA NDIATHBE : 9 918
AERE LAO : 15 990
4 communes :
NIANDANE : 2 061
GOLLERE : 3 248
NDIOUM : 6 575
PODOR : 5 740
09 janvier 2007
Liste des candidats AJ/PADS investis pour le Fouta
Mamadou Ciré Dia et Landing SAVANE (secretaire général AJ/PADS)
Département de Podor :
titulaires :
Cheikh Oumar ANNE
Mamadou Ciré DIA
Amadou Mamadou DIOP
suppléants :
Alassane N'DIAYE
Dieyenaba SY
Moussa N'DIANGNE
Département de Kanel :
titulaires :
Abdourahim TALLA
Hamady DIENG
suppléants :
Demba Harouna BA
Dieynaba NIANE
Département de Matam :
titulaires :
Hamidou BA
Aissata THIMBO
Adama Abdoulaye BA
suppléants :
Ndianbou KONTE
Amadou Alassane SOW
Mamadou NDAO
Département de Ranérou Ferlo :
titulaire :
Diarra SALL
suppléant :
Gata DIALLO
Liste nationale (scrutin proportionnel) :
Mamadou SY
Abdoul GUISSE
Ndeye Coumba KOUNDOUR
Mouhamadou Mouhadji DAFF
Amadou DAFF
16 janvier 2007
Message à tous les Sénégalais
Quel département voulons nous laisser à nos enfants ?
Quel Sénégal voulons nous construire ?
Aujourd'hui les Sénégalais sont ceux qui refusent de laisser le Sénégal glisser vers un ultra libéralisme. Le sénégal est aujourd'hui menacé dans ses valeurs même, dans sa culture de responsabilités familiales. Le libéralisme veut engager notre Sénégal dans la voie du capitalisme dur.
Nous, nous refusons le capitalisme pur et dur, nous restons à côté du peuple.
Candidat Mamadou Ciré Dia
Département de Podor.
19 janvier 2007
A propos des inscriptions sur les listes éléctorales !
Bonjour à tous,
Je me permets de vous écrire à tous au nom d’un groupe de citoyens Sénégalais de Rhône-Alpes (France) qui a eu à interpeller les autorités consulaires sénégalaises à propos du processus électoral.
En effet, nous avons constaté que de nombreux Sénégalais de la région qui avaient fait la démarche de s’inscrire sur les listes électorales ne figurent pas actuellement sur le fichier et que d’autres qui y figurent n’ont pas leurs cartes d’électeur et d’identité.
Une délégation de cinq personnes a été reçue le mardi 16 janvier 2007 par M. Cheikh Mbacké SAMB, Chancelier au Consulat, et M. Souleymane SAKHO, représentant de la CENA. M. SAMB a été très sensible à cette démarche et a précisé que les services consulaires ont déjà saisi le Ministère de l'Intérieur pour que les Sénégalais de la région concernés par les omissions soient rétablis dans leur droit. Quant à M. SAKHO, il a salué cette initiative et a bien voulu communiquer les chiffres qu’il avait à sa disposition.
C’est ainsi que, selon lui, il y a 1422 inscrits sur les listes électorales et qu’ils n’ont reçu que 1303 cartes d’électeurs et d’identité, soit 119 sénégalais qui ont fait la démarche volontaire et citoyenne et qui risquent d'être privés du droit de voter. On peut aussi noter que 90 personnes ont fait la même démarche et ne figurent par sur les listes électorales.
Le lendemain mercredi 17 janvier 2007, une délégation de quatre personnes a été reçue par M. Cheikh Sadibou DIALLO Consul Général du Sénégal à Lyon qui s' est félicité de rencontrer des Sénégalais soucieux d'un bon déroulement du processus électoral. Il a affirmé que ses services n’ont ménagé aucun effort pour que tous les Sénégalais de la Région inscrits sur les listes électorales puissent voter le 25 février prochain. Il a confirmé les chiffres cités par la CENA et nous a assurés de son soutien pour toute initiative citoyenne visant à restaurer les Sénégalais dans leurs droits. Nous lui avons expliqué qu'en l’état actuel des choses, nous n’avions aucune garantie et que nous nous réservons le devoir d’initier des actions pour nous faire entendre des autorités du Sénégal.
C’est la raison pour laquelle, nous convions tous les Sénégalais intéressés par cette lutte civique, citoyenne et républicaine à une rencontre le :
Dimanche 28 janvier 2007 à 15h,
Maison SOPE, 3 rue Emile Dunière, 69100 Villeurbanne.
Lors de cette rencontre nous étudierons ensemble les voies et moyens les plus appropriés pour que les Sénégalais qui ont fait la démarche de s’inscrire sur les listes électorales puissent voter le 25 février 2007.
Victor GOMIS au nom du groupe de citoyens sénégalais.
Tel : +(33) 627 88 93 43
Retrouvez ce texte et d'autres contributions au débat des élections au Sénégal sur le site de SOPE (association Solidarité Pour Exister) basée à Villeurbanne (France) dont nous vous reparlerons dans un prochain article.
24 janvier 2007
L'homme et la femme au centre de l'économie départementale
Aujourd'hui, le pouvoir demande aux Sénégalais un chèque en blanc pour avoir les mains libres pendant 5 ans. Pour gagner ces élections législatives et présidentielles, il tente de rééditer la manoeuvre de la campagne précédente, celle de 2000 : avancer masqué, préparer une politique ultra libérale, le tout en revenant, le temps d'une élection, au discours des promesses.
Pour changer de politique, il faut changer de majorité.
Nous, nous voulons remettre l'homme et la femme au centre de l'économie du département de Podor et du Sénégal. Nous voulons remettre le Sénégal en marche en créant des emplois et en rendant du pouvoir d'achat aux Sénégalais.
Nous voulons reconquerir l'avenir par la priorité à l'éducation, à la recherche et à la culture, à la santé et à l'environnement.
Ce que nous proposons pour le département de Podor :
arrêter l'hémorragie en hommes et en emplois,
donner la priorité du soutien au développement d'activités sur des produits et marchés émergeants,
encourager le développement et promouvoir l'esprit d'entreprendre et les initiatives visant à la création d'entreprises par la mise en place de guichets uniques,
créer un événement culturel majeur.
Quant à l'agriculture, notre principale préoccupation, nous proposons de passer une alliance stratégique entre le Département et ses agriculteurs.
Nos prioritiés dans ce domaine vont à :
favoriser une agriculture de qualité intégrant production et services rendus à la société et au territoire,
installer des jeunes,
diversifier les exploitations,
améliorer les structures foncières,
lier transformation et vente des produits.
Voilà les principes que nous voulons donner à notre engagement, ce que aimerions développer avec vous et nous attendons vos idées.
Equipe AJ/PADS
Mamadou Ciré Dia
27 janvier 2007
Repositionner le département de Podor
Suite à ce que nous proposons pour le département de Podor, nous voulons transformer notre agriculture pour plus de qualité et soutenir la politique de développement des intercommunalités dans un cadre contractuel.
Il s’agit notamment d’établir un véritable plan de développement départemental des transports entre les villages et interurbains dans le département, afin de repositionner le département de Podor sur les axes de circulation avec des moyens modernes de communication, de débloquer les projets de coopération Nord-Sud et du micro-crédit.
Un développement fondé sur une agriculture productive
Dans la zone du walo, île à Morphil, nous voulons profiter de l’eau apportée par les crues pour développer la pêche, l’agriculture et le maraîchage dans une approche économique et non plus uniquement de survivance. Pour cela, il nous faut également construire des chambres de conservation à froid des produits (fruits, légumes, poissons, viandes). A défaut, on consomme au jour le jour. Dans la zone du moyen Diéry et du haut Diéry, proche du fleuve sans être dans son lit, il est possible de développer l'élevage d’embouche.Sur le plan économique, pouvoir bénéficier de chambre froides permettrait de développer une économie agricole durable.
Des infrastructures pour y contribuer
Si on développe une production et qu’il n’y a pas de route, que des pistes, il est difficile d’accéder au département de Podor, notamment en temps de pluie. Il faut donc développer les voies de communication. Or sur ce point, beaucoup de dossiers prennent du retard (voie Kadigne) de Podor en passant par Diatar, M’Boyo Gayo, Cas-Cas, Thioubalel, Souraye, Dioudediabe, Abdallah, Walla, Diaranguel, Wastaque, Barobe, Saldé, Ngouye, Pété, par l'incapacité de la majorité départementale à travailler en Partenariat avec l'Etat, voire la Région.
Nous voulons faire évoluer le développement vers une véritable prise en charge économique par ceux là même qui en vivent et plus seulement par ceux qui veulent bien nous l’apporter. Nous voulons prendre en charge notre destin et notre avenir par un développement producteur de richesse et d’autonomie. Et cela passe par des infrastructures adaptées.
Construisons ensemble pour demain.




